Pau, Palais de justice. 9 février 2009 Fouille, portique, comme si on consentait juste à vous laisser assister à la justice que l’on rend en notre nom. On est toléré, mais une fois débarrassé du tournevis du fond du sac et de la lampe de poche qui aurait pu se prendre pour une chaussure anti-Bush. On ressent bien que l’on est là parce que dans sa grande mansuétude l’administration et le pouvoir le veut bien. Contrôlé par le salarié d’une société privée. Premier pas en direction d’une privatisation de la (...)